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« Se faire des couilles en or », « s’en battre les couilles » ou encore « partir en couilles », le mot « couilles » inspire des expressions parmi les plus mystérieuses qui soient. Réflexions candides.

Se faire des couilles en or  (s’enrichir) :

« Ah l’bâtard, y s’fait des couilles en or avec son nouveau business ».

Tout homme normalement constitué (pas comme Varys dans Game of Thrones) conviendra aisément qu’avoir des couilles en or serait plutôt une misère qu’une bénédiction.

Slip à bretelles ou alors avec un gros ceinturon pour que tout reste bien en place, les solutions sont plutôt limitées pour vivre une vie normale.

Un seul petit footing ou alors descendre des escaliers pourrait s’avérer un véritable calvaire. Sans parler du saut à la corde ou de la plongée sous-marine qui vous entraînerait irrémédiablement par le fond.

Alors oui vos attributs seraient en or. Massif. Mais que faire de toute cette richesse ? Si ce n’est pleurer votre race au moindre soubresaut.

S’en battre les couilles (s’en foutre) :

« Vas-y j’m’en bats les couilles de sa vie ».

Si on prend l’expression au pied de la lettre, on se demande vraiment comment on a pu en arriver à « ça m’est égal » ou « je m’en fiche ».

Bon. Disons qu’on se les bat (les couilles) à la main (on y va soft, pas avec une raquette de ping-pong ou une planche à pain).

Franchement, il y a peu de gars qui s’adonneraient à ce genre de pratiques, même en privé, quand ils s’en foutent de quelque chose.

A vrai dire, la seule façon de s’en foutre quand on s’en bat les couilles c’est que ça ne soient pas les nôtres…

On vous laisse avec un hit de Mr Yéyé crédité de près de 7 millions de vues sur Youtube (incroyable mais vrai) :

 

 

Partir en couilles (dégénérer) :

« Il lui a mis une gifle, et là c’est parti en couilles ».

A la limite, on pourrait comprendre littéralement l’expression si ça voulait dire « avoir des relations sexuelles ». Genre, « elle m’a embrassé et là c’est parti en couilles ». Ce qui serait plutôt une bonne chose. Mais non.

Ou alors « partir uniquement entre garçons », on vous laisse imaginer pourquoi. Mais non.

Mais… Peut-être que ça vient de l’expression « il y a une couille », qui signifie « il y a un problème ». Et effectivement s’il n’y a qu’une couille c’est qu’il y a un problème (pour les profanes normalement les hommes en ont deux).

Pas convaincu mais bon. Sinon il y a ça aussi (faut assumer) :

Bref. Le mystère reste entier.